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Nice To Hear You 01 / L’audace avec Lucile Moreau, créatrice « Bijoux de Lu »

L’audace doré à l’or fin

C’est officiel, le premier épisode de cette nouvelle aventure est là, posé sous vos tympans ébahis. Pour ce tout premier épisode, j’ai demandé à Lucile de me prêter sa voix parce que pour être franche avec vous, je ne pouvais imaginer personne d’autre pour ouvrir le bal. J’ai rencontré Lucile au détour d’un clic sur l’internet et j’avais déjà à l’époque le coeur qui faisait des gros boum boum pour ses créations. Et puis un jour, on se voit dans le monde du réel et c’était comme genre tellement chill, et cool et intéressant. Le genre de rencontre d’où tu sors complètement gazouillis. J’avais des plumes d’oiseaux pleins le palpitant et l’idée de faire partager ça avec vous venait d’atterrir sur la piste de mes idées. Pour cet enregistrement, Lucile m’a ouvert la porte de son atelier deux fois. Une fois pour capturer sa voix dans son précédent atelier, une deuxième fois pour emprisonner son sourire au coeur de son nouvel espace de travail, rue de Prague, dans le 12e arrondissement à Paris. C’est parti?

 

 

Une initiation à la création 

Lucile Moreau : Ce qui fait ma personnalité c’est aussi l’enfance que j’ai eu et l’éducation, le milieu dans lequel j’ai grandi. Dès mon plus jeune âge, j’ai été initié à la musique, à la danse, aux arts créatifs. C’est vrai que j’ai toujours été comme ça un peu rêveuse, en plus ce que je fais maintenant c’est une partie de rêve aussi, et créative, à regarder toujours ce qui se trafiquait chez les autres pour voir ce que qu’on pouvait faire ensemble.

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L’audace, fabrication du temps

Lucile Moreau : Je pense qu’on en fabrique avec le temps, dans le sens où l’audace peut s’acquérir dans un certain contexte. Il faut des outils intellectuels, matériels et un certain confort pour développer de l’audace. Après, il y a des gens qui ont de l’audace simplement pour survivre dans leurs contextes de vie. Si on parle d’audace dans mon cas, c’est quelque chose qui s’est développé parce que j’ai eu le temps de mûrir pleins de projets, de rêves et que je me suis dit qu’il fallait que je me donne pour les concrétiser.

De la beauté sous toutes ces formes

Lucile Moreau : Il y a différents «beau» de mon point de vue. Le beau, l’objet, le beau artistique, ce qu’on va créer et « beau »  dans la manière de le faire, dans la forme. Comment on va s’y prendre, avec qui on va travailler et quelle énergie il va y avoir.

 

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L’échec est aussi une forme de victoire

Lucile Moreau : Entreprendre, en étant une marque, un créateur ou un artiste, c’est essayer des choses. Et tant qu’on ne les essaye pas on ne peut pas voir ce qui se passe. Souvent un échec peut aussi être quelque part une victoire parce qu’il t’apprend beaucoup de choses ou parce qu’après quelques temps il va t’apporter des choses qui finalement étaient bénéfiques.

Une collection baignée de désillusion qui se transforme en leçon

Lucile Moreau : La désillusion qui m’a marqué le plus, c’était une désillusion sur une échelle de temps assez large : la désillusion d’une collection que j’ai élaboré et qui finalement, n’a pas été à la hauteur de mes espérances en termes de ventes, de visibilité. Pour autant c’était vraiment un travail dans lequel je m’étais engagé de manière profonde. J’avais vraiment travaillé longtemps dessus. Et enfaite, très vite, j’ai rebondi sur cet échec. C’était un moment de grosse remise en question et plus j’avance et plus je m’éloigne de cette période, plus je note tous les aspects bénéfiques, les conclusions que j’ai pu tirer de cette expérience.

 

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L’audace a la couleur des personnes qui la porte

Lucile Moreau : L’audace est dans la projection de la personne sur l’achat qu’elle va faire. C’est-à-dire que, si concrètement on prend « Bijoux de Lu », il y a l’univers de la marque, mais chaque cliente va être différente et chaque cliente va se rapprocher d’une pièce pour des raisons différentes et projeter différentes choses. L’audace elle est de se rapprocher d’un objet et d’avoir l’idée d’en faire ce qu’on veut en faire et de le mettre en avant comme on le veut, avec une certaine créativité.

Une énergie plurielle

Lucile Moreau : On parle de « Bijoux de Lu », de la créatrice, mais ce qui fait la marque c’est les gens qui travaillent avec moi et aussi la clientèle, ça c’est certain. Je pense que l’audace elle est plurielle, elle est dans un échange d’idées. Ca rejoint un peu la manière dont je fonctionne aussi, c’est vraiment l’idée qu’on ne peut pas tout seul avoir toutes les idées, tout le recul nécessaire, tous les points de vues.

 

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Pour découvrir l’univers de la marque ainsi que les créations de Lucile, rendez-vous sur son site internet. Vous pouvez aussi suivre l’actualité de la marque sur Facebook ou Instagram.  

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