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50 nuances de Grey : LE succès marketing de l’année

Stratégie marketing bien ficelée, produits dérivés de 50 shades, tapage médiatique : personne, n’a pu passer à côté du phénomène Grey ces dernières semaines. Et malgré tous mes efforts, moi non plus. J’ai bien pensé tout plaquer et partir élever des lamas dans la Creuse… et puis je me suis dit que ce n’était pas si terrible. Pas encore contaminée, j’avais tout de même envie de revenir sur le phénomène, mais du côté communicante de la force. Déformation professionnelle, on ne se refait pas. Pour comprendre l’hystérie qui accompagne la sortie du film « 50 nuances de Grey », il me fallait revenir à la naissance de ChriChri. Et là, je dois dire que j’en ai perdu mes Charentaises. Tout a commencé avec une fanfiction de la série Twilight, écrite par l’auteure sur son propre site internet. Rapidement, les chroniques se poursuivent sur le site « The Writer’s Coffee Shop » pour finir leurs courses entre deux couvertures. Cent millions d’exemplaires plus tard, Mr Grey était devenu le héros de la terre entière. Suite au succès de la trilogie, la …

Psychanalyse post-Noël

Chaque année, c’est le même manège, la même constatation. Les fêtes de Noël devraient être ouvertes comme épreuve aux Jeux olympiques. Pas moyen d’en sortir indemne sans entrainement préalable. Entre la course aux cadeaux, le lancé de dinde et le glissé de bûche, y’a de quoi tourner marron. C’est avec la peau du ventre bien tendue et le bouton du Levi’s prêt à péter que je viens partager avec vous cette expérience annuelle (quasi traumatisante). Rétrospective des festivités (rangé par degré de douleur). Je l’évoquais déjà dans l’article précédent, si y’a bien un truc qui me fait fondre un neurone c’est les cadeaux de Noël. Croiser les listes de tout le monde, se fixer un budget, dépasser son budget, pleurer sur les étiquettes « out of stock », vivre l’angoisse de centaines de personnes à la caisse des magasins, râler, beaucoup râler, passer 10 minutes à emballer un cadeau qui sera déballé en 2 secondes et demie et réduit en milliers de petits confettis, se faire offrir comme chaque année la même paire de chaussettes …

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Les rencontres amoureuses

Rencontres amoureuses insolites : décryptage Suite à votre engouement pour l’article « le (presque) guide du bisou », je me suis dit qu’il ne fallait pas s’arrêter sur une si belle lancée. Aujourd’hui, réflexion méta-psycho-cheap sur les pires endroits des premières rencontres amoureuses. La pharmacie Je te plante le décor : l’œil qui pisse, la goutte au nez, le teint serpillière. Tu exploses ton compteur sexy. Voilà à quoi va ressembler une rencontre amoureuse à la pharmacie. Avec un peu de chance, tu auras les oreilles bouchées et tu ne t’entendras pas énumérer ta longue liste de médicaments : crème pour derrière fatigué, antidote pour gorge qui suinte, solution miracle pour herpès indécis. L’instant Kikoo-love : Si le destin fait bien les choses, ton âme sœur aura les mêmes symptômes que toi et vous pourrez vous faire des quizz sur les compositions de vos médocs autour d’un pisse mémé au doliprane. Les aires d’autoroute Sur les aires d’autoroutes, plusieurs coups de foudre possible. En attendant désespérément ton « café » à la machine, la gueule …

Le (presque) guide du bisou

Le kiss pour les nuls : segmentation et conseils gratos. Aujourd’hui je vous livre dans ce guide, la réponse à LA question. Vous savez cette question qu’un enfant te pose et à laquelle tu n’as aucune réponse claire et concise. La question qui te met plus mal à l’aise que d’arriver en peignoir Bob l’éponge au boulot. Cette question la voici : Comment on fait pour bien embrasser un garçon ? 1 – Le bisou baveux : le bisou du néophyte. Celui qui te trempe les babines et qui te colle la manche. À éviter, évidemment. Surtout l’hiver rapport microbes x salive x grippe. Et je ne vais pas te mentir, le syndrome escargot est rarement un facteur qui fait tomber les cœurs. Le conseil gratos : Si jamais tu laves les gencives de ta conquête par inadvertance, pas de panique. La seule solution c’est de jouer la carte du naturel : tu avais un morceau de salade entre les dents et comme le dit l’adage « Deux coups de léchouille valent mieux qu’un sourire …

Fashion faux pas

Décryptage des fashions faux pas à bannir : – S’habiller avec des goodies de marques : Non le bob Perrier sur la plage c’est pas sexy, surtout s’il est pas raccord avec ton parasol, et non, le tee-shirt XXL Desperado c’est pas la classe. Au mieux tu passes pour un soiffard au pire pour un gros bof. Et si le dernier slip propre qu’il te reste est le slip Skhol que tu as arraché des mains vendredi soir du barman, assure-toi de cacher l’élastique. – Les sandales avec les chaussettes : Alors j’aimerais qu’on m’explique. Parce que j’ai du mal à comprendre. Tu veux mettre tes sandales, mais t’as les iepds froids? Tes sandales t’arrachent la peau? Tu ne sors jamais sans tes chaussettes Domyos? Pourquoi tu ne mets pas des baskets alors? Y’a des moments dans la vie il faut faire des choix. Je sais, quelle vie cruelle. En ne portant que des sandales, tu éviteras l’effet«  éponge de transpiration ». Vois ça comme un cadeau pour celui qui fait la lessive.  C’est l’été, …

Les tattoos c’est tabou

Non ce n’est pas le titre de la nouvelle campagne gouvernementale contre les tatouages, ni le nouveau slogan pour Malabar. Juste un petit constat. Les tattoos c’est tabou. Avoue-le. Qui n’a jamais eu une discussion sur ce sujet? Discussion qui se transforme, une fois sur une,  en joute verbale où chaque chevalier s’arme de ses meilleurs arguments afin de désarçonner son adversaire. Si tu me dis que non, tu n’as jamais eu ce genre de conversation, tu vis soit comme une none sous prozac dans une caverne dans la Creuse, soit tu es un partisan de Gandhi qui prodigue joie et amour. À part dans ces deux cas-là, je ne vois pas. Le phénomène tatouage est un phénomène omniprésent et grandissant dans notre société. Chaque phénomène compte ses partisans et ses adversaires et le tatouage n’y échappe pas. On peut d’ailleurs les classer en catégories : – Le drogué de l’aiguille : partisan convaincu, celui-ci mange, dort, vit tatouages. Il est un peu la toile, l’oeuvre d’art, la chapelle Sixtine des tatoueurs. – L’adepte amoureux …